Un peu de vocabulaire...

Un peu de vocabulaire...

Un peu de vocabulaire.

La lampe à pétrole a son vocabulaire spécifique, ses mots qui désignent les différentes parties qui la composent.
Utiliser les termes qui conviennent permet de mieux se comprendre entre amateurs (éclairés !) de ce bel objet d’hier qui fait la douceur des soirées d’aujourd’hui, la lampe à pétrole.
Alors, déshabillons-là…

Eléments constitutifs d’une lampe à pétrole :

 

1 : Cheminée ou verre de lampe à pétrole. Au début des lampes à pétrole, on a quelquefois fabriqué des cheminées courtes, en métal. 

2 : Bec de lampe ou bobèche. Les modèles les plus connus sont le bec Matador et le bec Kosmos. Le verre de lampe doit correspondre au modèle du bec (voir tableau de correspondance)

3 : Piedouche, la pièce de liaison entre le bec et le bol.

4 : Toupie ou bol ou réservoir. Il contient le pétrole. Ce bol de lampe à pétrole peut se présenter en de nombreuses matières, la plus usitée étant le verre. Il a une fonction pratique de contenant, mais il a aussi un véritable rôle décoratif. Le réservoir des lampes à pétrole présente souvent des motifs, quelquefois peints à la main. On peut dire que le réservoir, ou toupie, ou bol d’une lampe à pétrole va donner tout l’esprit de la lampe, surtout quand, bien sûr, il est en harmonie avec la colonne qui le porte, et le pied sur lequel repose le tout.

5 : Colonne. Là aussi, de nombreuses matières sont utilisées, selon le style, selon l’époque de la lampe à pétrole qu’elle équipe. Pierre veinée, marbre, bronze…

6 : Pied de lampe. Il peut être de bronze, laiton, régule… Certains, très travaillés, sont des œuvres d’art. Ces pieds sont souvent lestés, pour augmenter le bon équilibre de la lampe à pétrole.

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